Bien ailés mais, mal aimés ….

Parfois certains oiseaux sont mal aimés parce qu’ils ont vocation à tuer pour se nourrir, mais peut-on vraiment leur en tenir rigueur ?  D’autres sont tout simplement victimes de « délit de sale gueule ». Dans cet article, j’ai décidé de vous présenter un corvidé très commun mais qu’en fait peu de gens connaissent « le choucas des tours » et un rapace beaucoup plus connu « le vautour fauve ». Ce n’est pas vraiment le hasard qui m’a fait faire ce choix, mais tout simplement le fait qu’ils aient été les seuls animaux disposés à se faire tirer le portrait. Le mois de novembre est connu pour être en matière photographique, une période de « vache maigres » alors il faut savoir se contenter de ce que la nature nous offre et c’est déjà bien.

Le vautour fauve, une réputation sulfureuse, pas toujours justifiée.

Qui ne se souvient pas de ce volatile mis en vedette dans les BD de Lucky Luke  où il accompagnait, pas à pas son patron, le croque mort en se léchant les babines dès qu’un cadavre potentiel se dessinait ? En fait pour lui, en tout être vivant, il y avait un cadavre qui sommeillait.😨  

Dans la réalité, cet oiseau nécrophage est  tout simplement victime d’un délit de sale gueule. Son régime alimentaire est conditionné par les aléas de la mort des autres, sinon c’est ceinture pendant des jours. Certains lui prêtent des actes de prédation sur des animaux vivants mais pour l’avoir vu, revu et scruté à maintes reprises, je peux vous affirmer que s’il s’en prend à des êtres vivants, ce sont vraiment des individus qui, comme je dis souvent,  « ont la mouche sur l’œil ». Outre cette réputation plus ou moins justifiée, on ne peut nier son utilité dans le cadre de l’élimination « 100% bio » des cadavres d’animaux sauvages et domestiques en montagne. Physique ingrat ? à vous de juger mais si vous l’avez déjà aperçu faire ses vols de repérage en montagne, je pense que, comme moi vous en avez une autre image. Si comme le préconise Benjamin C., vous voulez calculer son IMC, je peux vous dire que son poids avoisine les 9 kilos, pour une taille de 1 mètre et une envergure de 2,70 m ; à vos calculettes.

Le vautour fauve aux aguets en attente d’un repas providentiel.

Le choucas des tours, si commun et méconnu.

Par définition, un oiseau noir est très difficile à photographier car il est très délicat de trouver une exposition à la lumière qui puisse mettre son regard en valeur; Dans ce cas de figure, le pétillant de l’œil  fait, en grande partie,  la qualité d’un cliché.

Appelé aussi « corneille des clochers », le choucas fait partie de la famille des corvidés. Tout le monde en a vu ou entendu mais pour le commun des mortels, on le qualifie de corbeau. Si on prend le temps de l’observer, on se rend  compte que les nuancés de son plumage méritent qu’on le scrute en détail. De loin, il est noir mais en focalisant on découvre que les couleurs de sa robe passent du noir au gris et au bleu. Sur les lieux d’observation de prédilections (tours anciennes, clochers, châteaux abandonnés et ruines) on assiste fréquemment à des remakes des scènes mythiques des « oiseaux » d’Hitchcock. Comme un certain nombres de ses cousins corvidés (chocards, craves, corneilles, corbeaux), le choucas vit en grandes colonies; côté physique et morphologique je lui trouve beaucoup de point commun avec un autre corvidé, le geai, particulièrement avec de très beaux yeux et un regard très expressif. Côté popularité, comme beaucoup de prédateurs, il n’est pas vraiment bien aimé à l’exception de sa capacité à réguler les populations de pigeons sur les clochers. Comme quoi …

L’œil pétillant, un choucas, quelque peu acrobate accroché à la paroi.

Coté actualité, cette semaine va être marquée par l’installation de mon exposition »C’est dans ma nature » à la médiathèque d’Auterive visible du 19 novembre au 22 décembre. A cette occasion vous pourrez découvrir différentes espèces d’animaux de notre région (mammifères et oiseaux). Outres les accueils de scolaires, des visites commentées auxquelles vous êtes invités à participer sont programmées:

  • Mercredi 1er décembre 2021 à 14H15.
  • Samedi 11 décembre 2021 à 14H15.

Après tous ces mois de frustration que nous venons de traverser, j’espère vous retrouver pour partager, certes, ma passion pour la faune mais aussi vivre tout simplement, un moment de convivialité.

Je vous remercie de votre fidélité et vous dis à très bientôt.

Gérard

S’il n’en était qu’un, ce serait celui là.

Pour cet article, cette semaine, un seul cliché. J’ai décidé de focaliser sur un sacré phénomène qui m’échappe depuis un certain temps: l’isard. Il est sans conteste, l’animal emblématique des Pyrénées; sa beauté est à l’image des biotopes qu’il occupe. Contrairement à l’idée que l’on peut s’en faire, l’isard est un petit animal (70 cm au garrot); rajouté à cette spécificité physique, il est très méfiant envers l’homme  et comme je le comprends… Vous avez déjà  là, certains indicateurs, volume/distance, qui donnent une idée de la difficulté à le photographier. Pour celui qui le traque, il faut se lever tôt (très tôt), connaitre les lieux de prédilection, avoir l’œil aguerri et surtout être en bonne condition physique. C’est dans ces moments que vous vous rendez compte que vous avez particulièrement abusé de la bonne chère; une traque d’isard et plus révélatrice de votre IMC et bien plus compliquée que d’oser mettre un pied sur votre pèse personne, ça fait mal, j’ai hal-lu-ci-né  🥵!!!!

Une photo d’isard, ça se mérite

S’il est un lieu, où on peut espérer voir (ou entrevoir) des isards, c’est bien sur « la soulane » (versant ensoleillé) de PORTE PUYMORENS (66). Ce site est assez exceptionnel au niveau climatique🌞 ; Lorsque j’y suis allé, l’ensemble des Pyrénées était dans la purée de pois (brouillard et crachin) et là, merveille, météo radieuse ! Début de traque dans une semi pénombre et puis le soleil aidant j’ai réussi à localiser quelques individus dont un qui, après m’avoir longuement scruté, s’est rendu compte que je ne lui voulais que du bien. Il m’a laissé approcher, faire quelques photos mais au bout de quelques secondes a dit « stop » et à pris les pentes ascendantes et là …. essoufflement aidant, j’ai laissé tomber. !!!! Cet animal est prodigieux, malin, agile, furtif et en plus quand il veut maintenir un périmètre de sécurité avec vous, il marque de temps à autre, une pose sur un promontoire rocheux et là, il vous toise à une trentaine de mètres de votre objectif. Merci quand même à cet individu car ceux que j’ai pu voir durant ce début de journée n’ont pas été aussi sympas. Effectivement une photo d’isard, ça se mérite…

Un bel isard en robe d’hiver contraste de couleurs très marqué. La classe !!!

Prochain rendez-vous: exposition à la médiathèque d’Auterive

L’exposition « C’est dans ma nature » s’installera à la médiathèque d’Auterive du 18 novembre au 22 décembre 2021. Durant cette période nous accueillerons des classes élémentaires  mais j’aurai aussi le plaisir de vous rencontrer pour des visites commentées de l’exposition, le mercredi 1er et le samedi 11 décembre à 14H15. Un retour aux sources dans « ma ville » mais surtout, en ce qui me concerne, un plaisir de vous voir ou de vous revoir.

N’hésitez pas à me faire part de vos réactions sur le blog par émail ou sur Facebook. Je vous dis à très bientôt sur le blog et je vous remercie encore une fois de votre fidélité.

Gérard

Les trésors insoupçonnés de la montagne

Ces derniers temps, en montagne, ça  devait être la fête du cerf avec le brame. Lors des dernières sorties, j’ai effectivement fait de belles rencontres mais un individu est venu troubler ma quête photographique, Monsieur GOUPIL. Que faisait-il là, en plein après-midi, à découvert ? Mystère ! En tous cas, pour moi, cette rencontre a été immortalisée sous les traits d’un souvenir, qui à mon avis, va être indélébile. Les clichés sont à mes yeux, les meilleurs que j’ai pu faire mais la plus belle image est celle que vous n’avez pas prise, celle qui reste dans votre tête. Pour faire aussi plaisir aux amateurs d’oiseaux, un individu est venu s’inviter à la fête, le chardonneret élégant. Découvrons tout ça …

Le renard  à l’approche

Il est pas beau « Maître Goupil » ?

S’il est un animal, qui respire la malice, la fourberie c’est bien le renard. Mal aimé, maltraité parfois traqué, exterminé pour ses actes de prédation particulièrement dans les élevages domestiques, il  reste à mes yeux « la plus belle des crapules » du monde des petits mammifères. En l’affaire de quelques secondes, ce renard est devenu ma proie, mon objectif. Je l’ai vu avant qu’il ne me voit ce qui m’a laissé le temps d’utiliser les meilleures conditions d’exposition. A l’affut vous pouvez toujours vous poster de manière à vous mettre dans les meilleures conditions, à l’approche,  c’est toujours la surprise, les contre-jours sont fréquents. Je suis particulièrement fier de ces clichés parce que, comme on dit, « je me les suis gagnés ».   

Des yeux qui pétillent la malice, une robe magnifique,une queue touffue, une splendeur !

« Le cornu » fait sa sérénade mais n’arrive pas à conclure

La grande fête du brame a bien lieu en ce moment mais on constate qu’elle est très souvent troublée par l’activité humaine, avec toutes les dérives que l’on peut imaginer. Lorsqu’on va dans la nature, il faut avoir conscience que l’on est un intrus or, on constate à chaque sortie, que c’est du  » grand n’importe quoi !!!! » Alors devant cette marée humaine démente, on essaye de trouver un espace temps ou la nature retrouve le calme. Une harde de biches avec un « cornu » chaud comme la braise, a fait mon bonheur durant plusieurs soirées, mais malheureusement, le chargé de famille, malgré une obstination à toute épreuve, n’a pas réussi à conclure. Un soir, il a même été obligé d’aller refroidir la « machine » dans un ruisseau🥵. Pauvre bête ! Après ça, la nuit a vraissemblablement été très longue…  🎼Quand te reverrai-je ?..🎵

Un beau cerf, bien occupé mais visiblement, les biches n’acceptaient pas ses avances (des migraines?)

Le chardonneret élégant, un oiseau qui porte bien son nom

Je l’ai vu à maintes reprises autour de chez moi mais, en montagne, c’est la première fois. Quand je dis voir, le terme n’est pas approprié, je devrais dire deviner, tant il est physiquement discret. Si vous ne le voyez pas se poser, vous passez à côté, à moins qu’il ne se mette à chanter. Dès que j’ai vu cet oiseau à l’œuvre en train de décortiquer des chardons, j’ai fait le lien chardon/ chardonneret. Il est gaillard, le bougre pour se poser sur les piquants du chardon mais ça ne semblait pas le perturber. Pour le qualificatif « élégant » je vous laisse apprécier. Admirez le, car cette espèce est en voie de disparition, victime surtout de trafics (pour la qualité de son chant et donc le mettre en cage) et il n’est pas certain que l’on puisse continuer à le voir bien longtemps dans la nature.

Le chardonneret avec sa tête rouge cuivré, porte bien son qualificatif « élégant »

Après quatre semaines l’expo « c’est dans ma nature » s’est envolée de NOE 😢. J’ai vécu de magnifiques moments de partage qui me tenaient particulièrement à cœur après cette période de « vaches maigres ». Que dire de ces instants sacrés avec les enfants des neuf classes élémentaires et leur remarques parfois « gratinées » et d’un naturel à vous faire tomber les bras. Pour couronner le tout j’ai eu la magnifique surprise de voir que plusieurs enfants m’avaient fait des mots et des dessins qui, je l’avoue, ont touché ma corde sensible. Je tiens une nouvelle fois à remercier les bibliothécaires Fabienne et Laetitia pour leur gentillesse et leur disponibilité, le personnel enseignant et les enfants sans qui je n’aurais pas eu le plaisir de participer à ses rencontres si enrichissantes.

Commentaire des médiathécaires de NOE: «  Nous remercions infiniment Gérard pour son exposition et toutes ses interventions faites à la médiathèque. C’est une personne passionnée et très pédagogue. A travers ses photos, il a fait découvrir aux élèves la faune régionale et a sûrement fait naître, chez certains d’entre eux, des vocations… »

Prochain rendez-vous à la médiathèque d’Auterive à partir du 18 novembre avec certainement quelques surprises (c’est la nature qui décidera).

Je vous donne rendez-vous très prochainement pour un nouvel article avec espérons le, quelques nouveautés mais la saison va devenir plus compliquée et certainement moins attractive; j’ai quand même bon espoir car la nature est toujours généreuse.

Pour ceux qui utilisent Facebook et pour compléter cet article, je vous invite à aller voir quelques vidéos assez sympathiques sur le compte « gérard laurent photographie ».

Merci de votre fidélité et à très bientôt.

Gérard

Mes »Zozoïs » !!!!

En toute saison, les oiseaux, à l’exception de ceux qui migrent vers des pays aux températures plus clémentes, sont toujours présents; des valeurs sûres et pour certains, de bons acteurs pour le photographe animalier. Comme ils sont sympas et fidèles en amitié pourquoi ne pas les (re)mettre à l’honneur. Rencontre avec certains, parfois quelque peu provocateurs.

Les habitudes de M. MARTIN

S’il est un oiseau qui joue avec vous, en voilà un. Très provocateur, malgré son omniprésence, il est très difficile à mettre en boite. Celui-ci, je l’ai laissé un soir à la fraiche, posté sur la branche d’un arbre partiellement immergé et figurez vous, que le lendemain matin, à l’aube il était toujours sur ce perchoir. Quel espiègle ! Si un jour, vous avez la chance de le voir (je devrais dire l’entendre) en action de pêche, vous allez être surpris. En fait on a l’impression que quelqu’un a jeté un cailloux dans l’eau et lorsque vous regardez dans la direction, vous voyez ce supersonique sortir de l’eau.

Le magnifique supersonique, M. MARTIN

Un rouge queue noir sur fond de toile bleu azur

Cet oiseau là est un obstiné et vous le croisez certainement tous les jours. Il a la particularité d’avoir des habitudes que vous avez du mal a lui faire perdre. S’il a décidé de dormir dans votre garage, sous votre porche (l’abri pas la voiture) ou sous un hangar, il se débrouille toujours pour se faufiler et essaye toujours de passer inaperçu; Enfin, presque parce que le lendemain matin vous avez quelques indices de sa présence nocturne. Au moment de la période de nidification c’est pire, s’il a décidé, il fait. Cette fois, je l’ai pris en photo, posé sur un piquet avec en toile de fond un ciel bleu azur qui, sans chauvisme aucun, ne peut être vu que dans nos Pyrénées. Il est pas craquant mon jeune rouge queue noir avec sa mèche rebelle et son duvet de bébé ?

Un rouge queue noir sur un fond azur

Le héron cendré, l’oiseau vedette de la zone de la confluence Ariège-Garonne

Il est certainement, l’oiseau le plus commun de cette magnifique zone protégée de la confluence « Ariège/Garonne ». Il est quand même très prudent et n’accorde à l’homme qu’une confiance modérée et on peut le comprendre. Lors d’une de mes sorties, je l’ai suivi sur un poste de pêche pendant plus d’une heure. Durant cette période, perché sur une bûche flottante, il a harponné pas moins de cinq poissons dont un qui l’a contraint à se mettre complètement à l’eau; il fallait voir la prise, c’était du lourd. Il est avec le cormoran certainement l’oiseau le plus détesté des pêcheurs, ce jour là, j’ai compris pourquoi. Précisons quand même que pour lui, pêcher est alimentaire, pas un loisir…

Un cadre idylique pour ce pêcheur émérite dans sa belle robe de camouflage

Pour en conclure avec cet article, je vous invite à aller visiter la revue de presse de ce blog ou il est fait écho (article de la dépêche du 18 septembre), de mon expo à la médiathèque de NOE-31; Je vous rappelle qu’elle est visible jusqu’au 5 octobre. Cette semaine je vais accompagner les classes élémentaires dans cette visite; Comme diraient les oiseaux « j’en piaffe d’impatience »….

Je vous donne rendez-vous très prochainement pour, je l’espère un petit écho de la période du brame. Des rendez-vous sont déjà pris avec certains d’entre vous mais si d’autre personnes veulent y aller, n’hésitez pas à me contacter, la période ne dure que jusqu’à mi-octobre🦌

Merci de votre fidélité et à très bientôt.

Gérard

L’EXPOSITION « C’EST DANS MA NATURE » S’INSTALLE A NOE.

NOE, ne serait-il pas un site prédestiné pour accueillir une exposition sur la faune ? C’est à croire … Si vous aimez la nature, vous êtes sensibles à la cause animale, je vous invite à la médiathèque de NOE -31 pour venir découvrir mon exposition sur la faune de notre région. Une visite guidée et commentée à l’occasion de laquelle vous aurez l’opportunité  de me rencontrer aura lieu le: samedi 11 septembre à 10H30.

En raison des mesures gouvernementales, « le Pass sanitaire » est exigé pour accéder à la médiathèque et donc,  participer à cette rencontre.

Par ailleurs l’exposition est visible du 7 septembre au  5 octobre 2021 avec des interventions ponctuelles pour les écoles élémentaires  de la commune.

Horaires médiathèque

  • Mardi et jeudi 16h à 18h
  • Mercredi 9h à 12h et 14h à 18h
  • Vendredi 14h à 18h30
  • Samedi 9h30 à 13h

Remerciements: « Je tiens à remercier la mairie de NOE qui , après m’avoir accueilli en 2019, me renouvelle sa confiance pour organiser cette exposition; c’est certainement un signe positif.  Je profite de l’opportunité pour remercier aussi chaleureusement, les deux  bibliothécaires Laetitia et Fabienne pour la qualité de leur accueil, leur disponibilité  et leur professionnalisme ».

J’espère vous retrouver le samedi 11 septembre à 10H30 pour découvrir de nouvelles photos, participer à quelques échanges mais aussi partager un petit moment de convivialité, chose qui nous a tant fait défaut ces derniers mois.

Je vous dis à très bientôt.

Gérard

Changement d’objectif…

Les résultats en matière de photographie sont parfois à l’image de la météo, je dirais chaotiques. Ces derniers jours, j’ai soufflé le chaud et le froid, parfois dépité par le résultat de mes sorties. Habituellement, j’ai tendance à privilégier plus « la rencontre ou la scène » que la qualité de la photo. Aujourd’hui, j’ai essayé de gagner en qualité de prise de vue. Comme disaient les anciens « les gouts et les couleurs ne se discutent pas ! »ou encore « tous les gouts sont dans la nature ».

Ce magnifique faisan est devenu un habitué de mon objectif

C’est un oiseau magnifique mais qui a une bien triste réputation; on le compare tristement à un gallinacé. Sans être médisant, si on est sûr d’une chose, il ne va pas avoir le prix Nobel de la malice. Peu méfiant, il paye le fait d’être issu d’élevages et de ce fait habitué à l’homme. Malgré tout, il n’en demeure pas moins, un oiseau qui brille de mille feux, c’est un véritable sapin de noël. Qui peut dire combien de couleurs arbore le faisan sur son plumage ? En fait, c’est indéterminable. Celui ci, ça fait cinq ou six fois que je le rencontre, il a établi son territoire proche d’une habitation isolée en pleine campagne. Choix pas si bête, finalement….

Un coq faisan tellement beau !!!

Un lièvre en position camouflage

Actuellement, le lièvre est très actif. Pour cet individu, lui aussi, ça fait trois ou quatre fois que nos chemins se croisent. Alors, évidemment on me demande comment je le reconnais, et bien je dirais, selon un critère territorial. Hormis en période des amours, les lièvres ne tolèrent pas trop la présence de congénères sur leur territoire. Il y a aussi, l’attitude qui me fait dire que c’est toujours le même. Celui-ci me laisse approcher, ensuite il se blottit au sol et puis part comme une fusée; ce scénario m’est familier. Sur cette photo, il commence à se faire tout petit, plaque les oreilles sur son dos et fait « péter » son œil globuleux; c’est le signe d’un démarrage imminent. Dans ces circonstances, je suis souvent surpris de constater combien le physique de l’animal peut changer, quand il se déplie pour fuir, il double littéralement de volume. Au risque de mettre à mal la morale d’une fable bien connue, je vous affime que, quand il démarre, le lièvre va plus vite qu’une tortue et, il part à point …..

Un lièvre dans les starting blocks

Papillon, un nouveau venu dans mon tableau de chasse

Bien souvent, ce sont les échecs qui font que l’on passe radicalement à autre chose ; cela a été le cas pour le choix de la thématique qui suit. Après une sortie que je qualifierais de, pas très prolifique en matière de chasse photo, la nature m’a offert la possibilité de changer mon appareil photo d’épaule. Un torrent endiablé, un soleil lumineux baignant la scène, un Buddleia du père David (arbre à papillons) et bien sûr des papillons qui butinent, tout était réuni pour faire un beau cliché; Après recherches, j’ai découvert que ce papillon s’appelle « tabac d’Espagne » (encore un contrebandier) et la larve ne mangerait que de la violette (bon courage pour s’approvisionner 👍). Les insectes, ça m’a l’air bien complexe🙄 et les noms latin, c’est pas mon fort 🤪, je préfère le patois … Maintenant, j’espère que la photographie va vous plaire sinon, je laisse tomber à jamais, toute la famille papillon🦋 et consorts ….

Un papillon »Tabac d’Espagne » (Argynnis paphia) sur la fleur d’un Buddleia du père David.

Lors de ces derniers jours, les circonstances ont fait que j’ai pu juger à quel point, la chasse photographique animalière pouvait être différente, selon si l’on cherche l’objectif ou si on l’attend. Chacun sa technique, mais en ce qui me concerne, expérience aidant, je préfère l’approche que l’affut. Il est possible que lorsque mes articulations commenceront à grincer, je changerai d’avis. En attendant, je profite…

Je vous donne rendez-vous, très prochainement, pour partager un nouvel article dont la thématique sera guidée par ce que la nature voudra bien nous réserver. N’hésitez pas à me faire part de vos réactions sur le blog, par émail ou sur le compte Facebook (Gérard laurent Photographie).

Merci de votre fidélité.

Gérard

Passion… cerf !

Avec la vie démentielle que nous menons, j’ai décidé égoïstement de me (vous) faire plaisir. En ce qui me concerne, ma passion « number one », (et en plus, je suis bilingue) aller traquer le cerf dans la vallée de la Barousse, c’est mon dada. Comme pour s’excuser de ne pas avoir été accessibles pendant la période du confinement😷, les animaux sont très sympas avec moi; Je me régale !!! Certains d’entre vous vont peut-être, être rassasiés de mes cerfs, faons et biches mais tant pis, vous allez en baver épisodiquement au moins pendant trois mois encore. Pour le choix des photos, comment je fais ? au milieu de dizaines , une va m’interpeller pas toujours pour sa qualité, mais pour le cadre, la scène, le côté insolite, romantique ou tendre. Pour cet article, j’ai fait des choix qui j’espère, vont vous donner la même satisfaction que celle que j’ai pu ressentir.

Le cerf scrute les sommets

S’il est un choix qui ne s’explique pas, ceci en est un. Ce magnifique cerf, à une posture très particulière alliant grâce, puissance et beauté. Lorsque vous voyez un cerf dans ces conditions et qu’en plus vous arrivez à immortaliser le moment en vue d’un partage, le pari est gagné. Normalement quand vous avez vu ça, le soir vous n’arrivez pas à vous endormir. Au lieu de compter les moutons, vous comptez les cerfs.🤣😴😴😴

Que dire ? la classe !!!!

Un autre cerf sort de la végétation.

Un autre exemple de rencontres que vous pouvez faire quand vous respectez la nature, vous marchez à pas de loup🐺 et surtout quand vous ne vous êtes pas aspergé de « Channel machin bidule » (il vaut mieux sentir un peu le renard🦊). Oui, une approche, il y a la chance mais les conditions sont aussi primordiales. Voici une surprise, sortie tout droit de la végétation. Et ben! j’l’avais pas vu l’animal !

Dur de se lever pour cet animal, qui somnolait dans les rhododendrons !

Comme un air de famille

Dans la famille cerf depuis un mois environ, il y a quelques nouveaux venus. Jusqu’alors, la réussite n’était pas avec moi pour photographier ces nouvelles pousses; cette année, mon abnégation, mon expérience (et oui je vieillis) et encore une fois la chance et bingo, c’est dans la boite !!!

Il ressemble un peu à sa maman, ce faon, papa je sais pas, il a quitté le domicile conjugal.
Que voulez vous dire quand la nature vous fait un cadeau pareil ?

Ces derniers jours, j’ai privilégié les sorties en montagne surtout grâce ou à cause des conditions météos exceptionnelles. Je sais, je suis un peu siphonné mais tant que je peux, je fais. Photographier les colverts caché dans un affut (même si c’est respectable et sans vouloir leur faire offence) je serai à temps de le faire plus tard, pour l’instant je privilégie les sorties assez physiques et parfois étouffantes😓 sur les terrains accidentés. Mon chef à l’armée disait « y a pas d’mal a s’faire du bien », précieux conseil que je respecte à la lettre, mon capitaine.

Je vous donne rendez-vous, très prochainement sur ce blog pour un nouvel article. Pour celles et ceux qui voudraient se risquer à m’accompagner, vous savez que c’est avec plaisir (« pass sanitaire » obligatoire😂 ); Beaucoup d’entre vous ont réservé la période du brâme mais en ce moment c’est sympa et surtout, beaucoup moins fréquenté. Seul problème, actuellement il n’y a pas de son, il n’y a que l’image, mais c’est quand même top !

N’hésitez-pas à me faire part de vos réactions, le blog, outre le partage de la photo a quand même aussi la vertu de créer du lien social et ça, je pense que l’on en a vraiment besoin.

Merci de votre fidélité

Gérard

Profitons-en !

Par les temps qui courent, vu l’incertitude des lendemains, mieux vaut en profiter. En quelques jours, plusieurs sorties en montagne sont venues agrémenter mon quotidien. Contrairement « aux forêts de parasols » des bords de mer,  la montagne a ceci de particulier, elle est tellement exigeante avec ses adeptes qu’elle fait une sélection. Certains animaux ont compris cela et ont investi les pentes abruptes tout simplement pour mettre de la distance avec l’homme. Je vous rassure, je ne suis pas allé dans l’Himalaya mais certaines photos, il a quand même fallu, comme on dit  aller se les gagner. Même si certains sites sont facile d’accès, la difficulté réside à faire des approches qui ne perturbent pas les animaux et là, on se rend compte ce qu’est la topographie des lieux ; oui ! la montagne, ça se gagne.

La marmotte réapparait toujours aux beaux jours.

C’est un des animaux des plus capricieux qu’il soit; je parle bien entendu des marmottes « sauvages » pas celles qui ont été « semi apprivoisées » gavées par des sucreries sur les grands sites de randonnées. Non, celles dont je parle ne voient que très rarement du monde et comble de tout, sont surprises de voir quelqu’un. Un sentiment particulier semble les habiter avec un mélange de crainte et de curiosité,  de la vraie marmotte, ça c’est sympa ! Le jour de notre randonnée, il faisait un vent épouvantable à écorner un.. isard, chose qui n’incitait pas dame marmotte à sortir et pourtant…

Un vraie « doudoune » sur son rocher.
Eh ! des bonnes ratiches quand même.
Prudence ! je reste à l’entrée de mon terrier.

Les biches surveillent les « enfaons » .

La génération 2021 vient d’arriver mais les biches peinent à laisser sortir leur progéniture à découvert, certainement à cause et c’est légitime, de la peur viscérale de l’homme. J’ai eu un peu de chance de réaliser le  cliché de cette biche avec son petit bout de choux; visiblement il n’avait pas encore les appuis trop solides et tanguait un peu le « pitchoun ». C’est pas mignon ça ?

Un « enfaon » sous la surveillance de sa maman.

Retrouvailles en Barousse.

J’ai enfin repris contact avec mon lieu privilégié dans la vallée de la Barousse. Mine de rien,  hiver et confinement aidant, ça faisait huit mois que je n’y avais plus mis les pieds. Pour graver cet instant, je vous propose la photo de ce cerf en velours que j’ai retrouvé lui aussi sur son territoire. Cet animal m’est familier, raison pour laquelle j’ai fait ce choix. Quelque chose me dit que cette saison encore, je vais le revoir à plusieurs reprises car il a un territoire bien déterminé. Comment je le reconnais ? tout simplement son trophée et un regard assez impressionnant qui défie toujours l’objectif.

Comme on se retrouve !!!!

Alors que des personnes ruminent devant l’actualité anxiogène, pour ma part, en ayant le temps (et la santé, merci !), j’ai fait le choix de « bouffer » de la montagne à pleine dent. Je n’en oublie pas pour autant les animaux de notre campagne proche et de nos bois tant ils m’ont apporté lorsque nous étions bridés et muselés. Comme dans tous les cas, il faut s’adapter.

Je vous remercie de votre fidélité et vous invite à me faire part de vos réactions sur le blog, par émail ou sur le compte Facebook « Gérard Laurent Photographie »

A bientôt

Gérard

Chevreuil; promenons nous dans les champs..

Bien qu’actuellement assez difficile à entrevoir en raison de la végétation abondante, le chevreuil reste une valeur sûre de nos campagnes. Ces derniers jours, contrairement à ce que l’on a l’habitude de voir, je l’ai surpris à plusieurs reprises dans des cultures et non dans les bois. Parfois, à la recherche de nourriture riche, il se réfugie dans les récoltes pour y être tranquille ou au frais. Désolé pour celles et ceux qui pourraient se lasser de voir et revoir cet animal mais, en égoïste que je suis, pour ma part, sa rencontre me comble toujours autant. Ce n’est pas un cervidé pour rien; sa malice, sa grâce et sa beauté et son côté imprévisible ne peuvent pas laisser indifférent.

Au petit matin, un jeune brocard est surpris.

On le sait bien, mais les belles rencontres animales se font au petit matin lorsque la campagne se réveille tout doucement. Avec ce jeune brocard, nos chemins se sont croisés et, comme c’est souvent le cas, l’animal était plus intrigué par ma présence qu’apeuré. La scène a duré suffisamment de temps pour que j’ai le temps de faire quelques clichés assez intéressants. Un champs de soja assez ras, perles de rosée, tout était là pour faire une belle rencontre dans un cadre idyllique avec cet animal bien sociable.

Rencontre dans la rosée du matin

Une tête émerge des blés

Durant cette saison, il n’est pas rare de voir des chevreuils dans les champs de blé; voir est un bien grand mot je devrais dire entrapercevoir. On a beaucoup de mal à évaluer la taille de cette espèce alors, quand vous avez vu un chevreuil dans ces conditions, vous avez de suite une idée de son petit gabarit. Seule la tête de cette chevrette émergeait des blés.

Avant, il y avait « les glaneuses »de Millet, voici la nouvelle interprétation …

Dans le maïs, on est pas mal aussi

Les champs de maïs sont souvent des refuges assez intéressants pour les animaux, ils leur offrent le gite et le couvert et, lorsque les températures flambent, l’irrigation aidant, on y trouve en plus la fraicheur. Ce magnifique brocard semblait visiter les lieux pour trouver un endroit ou se poser. A ma vue, sa posture à changé, il est resté comme figé; on peut imaginer qu’il ne pensait pas me trouver là.

Le maïs, un lieu idéal pour passer l’été.

Echos de l’exposition à l’école élémentaire Miremont du 14 au 16 juin

Pour ceux qui ne sont pas des adeptes de Facebook, je me devais de faire un petit écho de l’intervention à l’école élémentaire de Miremont ou j’ai eu la satisfaction de présenter une expo sur la faune de notre région. Sur quatre demi-journées, les huit classes, soit environ 200 élèves ainsi que l’équipe enseignante ont eu l’occasion de partager ce moment studieux et néanmoins très convivial. Les enfants étaient ravis et…. moi aussi. Un grand merci à Christelle CHEVALLIER à l’initiative du projet, à ses collègues enseignants ainsi qu’à la Directrice de l’école Isabelle PIQUEMAL. Que ça fait du bien de voir du monde et d’échanger !

L’équipe enseignante de l’école élémentaire de Miremont

Dans les prochains jours et je dirais même sous peu, je vais vous inviter à prendre un brin d’altitude et commencer à aller titiller les sommets pyrénéens et surtout la faune qui y vit. Le temps passe vite et je dois rester un oeil rivé sur le calendrier pour ne pas manquer les périodes incontournables des amours des divers mammifères, heureusement elles sont échelonnées et permettront d’alterner les sorties entre plaine et montagne. La parution de ce futur article est liée à quelques vérifications sur des espèces; Comme quoi « on peut être pratiquant et toujours douter ».🙏

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A bientôt

Gérard

L’animal vous le rend bien.

Nous traversons tous des moments plus ou moins difficiles dans la vie; lorsque votre tête patine un peu,  vous allez naturellement essayer de vous refugier dans la nature, histoire de retrouver un peu de sérénité. Là, c’est difficile à expliquer mais j’ai comme l’impression qu’il se passe quelque chose et que les animaux font tout pour vous apporter un certain réconfort, tout simplement en se laissant voir et parfois photographier.  Ces derniers jours, en plaine, tout n’a pas été idyllique car les conditions de prise de vue étaient difficiles mais, malgré tout,  j’ai bien senti que les animaux voulaient me faire plaisir.

Le lièvre se déchaine.

Cupidon étant passé par là, le lièvre est très certainement à cette saison, un des mammifères les plus actifs de nos campagnes. Vous me direz, rien d’étonnant, mais je l’ai vu sous tellement de facettes qu’il a été difficile pour moi de faire des choix de clichés. Cet animal a un comportement atypique et parfois des attitudes étrangement humaines. Lors du précédent article, mon ami Patrick BRUNATO m’a fait remarquer qu’il y avait une similitude entre la posture d’un lièvre qui avait la patte derrière l’oreille avec le penseur de Rodin, or il s’avère que cette oeuvre existe, il s’agit du « lièvre penseur » de l’artiste Garry Jones. Après cette page culturelle, revenons à la nature où parfois le lièvre décide de vous laisser approcher puis détale sans que vous ayez la sensation d’avoir commis un impair. Bizarre !!! 

Un lièvre dans une posture d’observation, prêt à déguerpir.
Un lièvre dans une posture « humaine » implorant la pitié.

Le chevreuil, réapparait mais c’est compliqué.

Durant cette saison, l’épaisse végétation ne permet pas toujours de faire de belles observations. De plus, pour les chevrettes c’est le moment des naissances alors tout ce petit monde se fait discret et reste à couvert. Malgré tout, certains ont répondu à mon attente en me permettant de belles approches mais parfois c’est l’animal qui bizarrement est venu vers moi; ça a été le cas pour cette chevrette qui s’est arrêtée prudemment à quelques mètres. Sur le cliché suivant, le jeune brocard  était lui, bien occupé à savourer un pied de tournesol pour que ma présence le dérange; et puis, lui aussi s’est éclipsé comme si de rien n’était.

Une chevrette tellement gentille de venir me voir.
Pour ce brocard, on se délecte de ce pied de tournesol (je ne le dirai pas à l’agriculteur, va ..).

« Goupil » fait sa petite partie de chasse.

Ce renard, quand je l’ai aperçu dans un prés, je n’en croyais pas mes yeux, il était environ 10 heures et il s’adonnait tranquillement à une petite déambulation à la recherche de proies potentielles; vraisemblablement, il avait quelques bouches à nourrir. Lui aussi était en confiance car, il m’a vu mais comme j’étais à distance respectable, il a continué sa petite vie, comme l’aurait fait un chien. L’herbe était assez haute et ne m’a pas facilité la tâche pour vous offrir un bon cliché; mais ne dit-on pas que la meilleure photo est celle que l’on a dans la tète ? En tous cas, magnifique rencontre. 

Un renard ignorant ma présence, affairé à chasser.

Le martin pêcheur, une véritable obsession.

Avec son look d’oiseau exotique, c ‘est un véritable culte que cet oiseau là, tellement il est beau, imprévu, déstabilisant. Lorsque vous êtes à l’affut  au bord de l’eau, vous le voyez passer et repasser à une vitesse supersonique. Aucune confusion possible, il ressemble à un feu follet, coloré et voyant comme une guirlande de sapin de noël. Cet oiseau est magnifique dans sa robe bleu turquoise et orangée et quand il daigne se poser il ne faut pas se rater. Lui aussi a voulu me faire plaisir. Mon amie Adeline m’a lancé un défit celui de le photographier sous l’eau en train de piquer un poisson, pour ça, on va attendre…😏

Le martin pêcheur, certainement un des plus beaux oiseaux de notre proche environement.

Ces derniers jours, plus qu’à l’accoutumée, j’ai pu juger à quel point la nature apporte des satisfactions surtout quand tout ne va pas comme on le souhaiterait. Les animaux ont répondu présents pour mon plus grand bonheur et pour le votre aussi, j’espère. Dans les prochains jours, vu la période, je vais essayer de photographier quelques nouveaux nés mais ce n’est pas gagné.

Cette semaine, moins de terrain et un petit retour à l’école élémentaire de Miremont à l’initiative de Christelle CHEVALLIER avec une expo de trois jours ou huit classes vont participer.

Je vous donne rendez-vous très prochainement pour un nouvel article.

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Gérard