Aujourd’hui, la chance me fuyant pour faire des photos acceptables, j’ai décidé de faire un petit article pour promouvoir mon exposition installée depuis le début du mois à la médiathèque du Fousseret-31.
Lorsque l’on pratique une activité comme la mienne, le but est, avant tout, de se faire plaisir et de profiter de moments simples que la nature peut vous proposer. Par la suite on a aussi envie de partager, chose qui se fait lors des expositions dans les médiathèques et des rencontres avec les scolaires. Pour ce qui me concerne, le graal, est d’essayer de mobiliser un maximum de personnes à l’occasion des rencontres avec le public. Je sais, par les temps qui courent, l’actualité palpitante aidant, tout le monde invoque des raisons pour… NE PAS FAIRE ; bien entendu, c’est regrettable mais ça plombe très souvent l’envie de bien faire de cette espèce en voie de disparition « le bénévole » ; pensez-y …🤔
Je vous invite à participer à la rencontre avec le public du 28 mars 2026 à 10H à la médiathèque du Fousseret -31.
« Je profite de l’opportunité pour remercier très chaleureusement le personnel de la médiathèque du Fousseret qui a bien voulu ouvrir ses portes à mon bestiaire ».
Je vous dis à très bientôt pour un article un peu plus conforme aux habitudes, sous réserve que la nature et les animaux, me donnent de la matière. 😜
Ces derniers temps, nous avons traversé une drôle de période. Le soleil nous avait quelque peu abandonnés, mais dans notre campagne, quelques animaux sont restés assez actifs. Durant cette triste saison, le roi, c’est le chevreuil qui brille de mille velours. On me fait très souvent remarquer que je fais une fixation sur cette espèce ; non ! je laisse simplement faire les choses et durant tout l’hiver, il s’avère que c’est l’animal le plus accessible. Pendant le mois de janvier, en sept sorties, j’ai vu et recensé pas moins de 100 chevreuils (chiffre précis) ; il y a peut-être des individus que j’ai vus à plusieurs reprises mais quand même ! 😮Durant la même période, hormis cette espèce, dans la famille « grands mammifères » j’ai croisé la route de… 2 sangliers🐗 dont un qui a daigné poser et qui va vous être présenté. C’est spécial l’hiver…
Le Brocard brille de mille velours
Ces dernières années, sur notre territoire, j’ai constaté un brusque changement de comportement chez cette espèce. Initialement forestier, le chevreuil est devenu un locataire des grands espaces agricoles où il vit en hardes. A découvert, on est certes visible mais on voit aussi le danger arriver de loin. Niveau alimentation, ce n’est pas mal aussi, les pousses de blé tendre semblent être un mets à sa convenance. Pas folle la guêpe !
An niveau de son costume, en hiver, le chevreuil est simplement magnifique. Son pelage est épai et que dire du panache des brocards ; une magnifique couronne de velour !👑
Un brocard avec un trophée, digne d’un prince.Elégant et toujours vigilant; Je vous confirme qu’il m’a vu. 👀De la classe et de la douceur dans le regard. 22 février: le 1er brocard débarassé de ses velours. Très précoce, la mue 🤔!
Après le charme et la douceur, un brin de virilité avec une bête noire.
Alors que le chevreuil est adulé, un autre grand mammifère est tout simplement, détesté ; il s’agit du sanglier. Il est partout et paradoxalement, très difficile à voir et encore plus à photographier. N’en déplaise à certains, imaginez ma satisfaction quand j’ai croisé la route de celui-ci et qui, s’est, très gentiment laissé tirer le portrait ; des rencontres dans ces conditions sont exceptionnelles. Mon premier sanglier de 2026 ! 🐗
Ma première bête noire de l’année 2026.
Après une période où la météo était exécrable, quelques rayons de soleil me laissent espérer reprendre un peu le large ; pourquoi pas en montagne ? 😉.
Pour ce qui est des expos, la prochaine se déroulera à la médiathèque du Fousseret-31 du 3 au 28 mars. Je vous donne d’ores et déjà rendez-vous pour la rencontre avec le public, le 28 mars à 10H.
N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires, soit sur le blog ou par émail 👉🏻ger31l@hotmail.fr
Je vous remercie de votre fidélité et vous dis à très bientôt pour un nouvel article.
Il est sans conteste, la tête de proue des animaux sauvages détestés🐗. Il parait qu’il y en a partout ; certes, quand vous le voyez, c’est souvent dans des conditions particulières, par exemple à la suite d’un accident de la route. On comprend, dans ces moments-là, le désarroi des automobilistes. Les céréaliers se plaignent aussi car il serait responsable de gros dégâts agricoles. Lorsque c’est le cas, ils se retournent contre les fédérations de chasse pour que les dégâts soient indemnisés. Est-ce normal, vu que le gibier est censé n’appartenir à personne 🤔 ? Pour essayer d’expliquer pourquoi on en est là aujourd’hui, il faut se souvenir que dans les années 70/80, des élevages fleurissaient aux quatre coins de l’hexagone. Personnellement, j’ai connu quelques riches propriétaires fonciers, créer des enclos où les animaux étaient élevés ; il se disait, que ces sangliers d’élevage ; devenus adultes (et souvent croisés) étaient directement lâchés dans la nature ; aujourd’hui on s’étonne que la race ait dégénéré…. 🤔 En ce qui me concerne, lors de l’année 2025, je n’en ai vu que 22 animaux dont 12 en une seule fois. Ce n’est pas énorme dans la mesure où je passe quand même, beaucoup de temps dans la nature. Ces dernières années quelques rencontres exceptionnelles m’ont marqué ; retour en image.
Mai 2020, première belle rencontre avec une famille.
La photo qui suit, a été prise en mai 2020 alors que cette famille de sangliers sortait du lit du Touch entre POUCHARRAMET et LE LHERM (31). La compagnie était composée de 2 femelles et 7 marcassins. C’est assez exceptionnel de se trouver en pareille situation alors que la luminosité est encore suffisante. N’oublions que ces animaux, certainement par crainte de l’humain, ne s’autorisent que des sorties nocturnes, plus rarement à l’aube et au crépuscule. Lors de cette rencontre, la femelle meneuse était vraiment de mauvais poil ; elle était à une trentaine de mètres et je l’entendais grogner. « Quel caractère de cochon ! « 😠
Une laie meneuse accompagnée d’une jeune femelle et de 7 marcassins Tout à gauche « Mémère »arborant un rictus de circonstance 😠
Juillet 2022, au petit matin.
On m’avait dit que dans le secteur de Lacroix Falgarde (31), les sangliers pullulaient. Un matin de juillet 2022, après avoir repéré préalablement les lieux, j’ai eu l’immense chance de tomber sur cette laie. Il était tôt et elle avait amené sa progéniture dans un chaume de blé et se gavait de grain tombé de la moissonneuse. Plantée à quelques mètres de moi, à son regard 😠je me suis demandé l’espace de quelques instants si c’était du lard ou du cochon🤣. Non ! Je vous rassure tout s’est bien terminé.
Une laie à quelques mêtres de moi. Que va t-elle faire ?
La belle rencontre d‘octobre 2025
Lors de cette soirée, en bordure de l’A64 au niveau d’OX/ MURET (31), j’ai doublé mon quota de sangliers vu dans l’année 2025. Que dire sur cette rencontre d’une douzaine d’individus ? Premier constat ; je pense que si je n’avais pas été à l’endroit où je me trouvais, je suis persuadé que ça allait tourner au drame ; les animaux allaient s’engager sur l’Autoroute. Oui c’est dramatique, quand ça arrive mais il ne faut pas focaliser uniquement sur les animaux ; on a quand même réduit très sérieusement leur territoire. Non ce ne sont pas les animaux qui sont responsables mais l’urbanisation et les aménagement routiers et ferroviaires.
Lors des rares rencontres avec des compagnies de sangliers, j’ai constaté une chose amusante. Lorsqu’ils cavalent, ils sont à la queue leu leu et lorsqu’ils s’immobilisent, ils se prostrent » en épis ». Quelle discipline ! 🤣
Une compagnie de laies et marcassins stationnés en épi 🤔
Je sais, on va certainement me « bénir » 😇de défendre encore une fois les espèces opprimées mais « c’est dans ma nature », désolé ! En fait, le sanglier est à la nature ce qu’Emmanuel 1er 🤴🏻notre Président, est à la société, le responsable de tout ce qui ne tourne pas rond y compris les caprices de la météo 🤣. Plus sérieusement, je pense que lorsqu’on fait de la photo animalière, le fait de rencontrer des difficultés à photographier certaines espèces les rend quelque peu mythiques.
N’hésitez pas à me faire part de vos réactions directement sur le blog ou par mail. Au niveau des activités partage, le prochain rendez-vous est fixé début mars à la médiathèque du Fousseret-31 ; nous en reparlerons.
Je vous remercie de votre fidélité et à très bientôt.
Un « coucou » malicieux d’un jeune chevreuil Seyssois croisé en 2025.
Je tenais à remercier toutes les personnes associées aux animations auxquelles j’ai pû participer au cours de l’année 2025. Un grand merci aux bibliothécaires de NOE, DONNEVILLE, PINSAGUEL, SAINT LYS et AUTERIVE. Merci à la RNR de la confluence « Garonne Ariège » avec qui, j’ai été une nouvelle fois partenaire dans le cadre du 10ème anniversaire. Merci aussi aux enseignants, animateurs et enfants des écoles de MIREMONT, SAVERDUN, PORTET SUR GARONNE et AUTERIVE rencontrés lors de diverses animations.Grâce à tous ces partenaires et plus généralement au public, j’ai vécu une année 2025, certes très chargée, mais aussi très enrichissante et pleine d’émotions.
Prochain rendez-vous à la médiathèque du Fousseret en mars. 😉
Si vous souhaitez organiser des expositions ou des animations courant 2026, n’hésitez pas à me contacter assez rapidement car des dates sont déjà en attente de confirmation et parfois, tout va très vite. Je suis souvent victime de l’effet de « Meute »;tout est calme et soudainement tout le monde me sollicite au même moment 🤣.
Merci de votre fidélité et à très bientôt j’espère, pour partager de nouveaux récits et images de rencontres avec le monde animal.
Il est évident que la période du brame qui s’achève est pour moi, le point culminant de ma saison photo. Quel plaisir immense de crapahuter, à la recherche de nouvelles places de brame pour éviter les sites envahis par les hordes sauvages de l’espèce humaine. Tout ça pour vous dire que le bonheur, il faut se le « peler »🥵. Croiser une harde une fois, c’est bien mais quand vous arrivez à la revoir lors des sorties suivantes, c’est le graal. C’est ce qui s’est passé ces derniers jours 😉. Retour en image…
Localiser » LE CORNU », un défit.
Ce qualificatif « Le Cornu » n’a aucun lien avec le personnage public, au plus haut sommet de l’état qui apparait à tout bout de champs sur les écrans. Alors pourquoi ce qualificatif ? Au moment du brame, dans une harde de biches et de faons on cherche naturellement la figure de proue. On se pose la question: « Mais où est le cornu »?🦌. Il est vrai, qu’épuisé par les tracas de la vie, il se fait souvent attendre et apparait à la traine, bien après le reste de la troupe. Particularité de cette année, j’ai localisé une harde avec à sa tête un magnifique « cornu » de dix cors, que j’ai vu et revu à plusieurs reprises ; ça c’est sympa, car au fil des rencontres, j’ai vu monter la fièvre chez ce magnifique animal et assisté à un changement radical de comportement. Cette place de brame, je l’ai dégotée et j’avoue avoir tiré le bon numéro ; les scènes étaient splendides 🤩. « Le cornu » a un avantage sur son homonyme star de l’actualité, il m’a paru beaucoup plus souriant et surtout bien plus heureux de vivre.
Première rencontre le 24 septembre
Première rencontre le 24 septembre, surpris à la sortie d’un bain de boue
Deuxième rencontre le 1er octobre
Deuxième rencontre le 1er octobre où il est bien plus séduisant.
Troisième rencontre le 9 octobre
Troisième rencontre ; montée radicale d’hormones, il parait chaud bouillant.Premières reniflades et vocalises, armes de séduction massive.
Durant ce brame 2025 j’ai eu bien entendu, l’occasion de rencontrer d’autres animaux des deux sexes mais celui-ci en particulier, m’a fasciné. L’autre point positif est cette place de brame retranchée dans un décor paradisiaque de verdure aux couleurs automnales . Au registre des satisfactions, figure aussi le fait qu’ il n’y avait pas un chat ; la place d’observateur était pour moi seul. J’en ai déduit, qu’une bonne place de brame, c’est comme un bon coin à champignons, on ne dit pas où c’est ou alors, on le dit quand tout est fini ; on appelle ça des ficelles de vieux.😉N’utilisez surtout pas la stratégie ariégeoise pour effrayer le public qui réside à annoncer la présence de l’ours dans un secteur pour dissuader les chercheurs de champignons ; ça aurait, là aussi tendance à avoir l’effet inverse et attirer du monde 🤣.
Pour l’activité « partage », l’exposition « C’est dans ma nature » est toujours visible à la médiathèque de DONNEVILLE-31 jusqu’à la fin du mois d’octobre et ensuite, on enchainera sur la médiathèque d’AUTERIVE-31 à compter du 6 novembre😉.
Je vous remercie de votre fidélité et je vous dis à très bientôt pour partager, espérons le, quelques images de nouvelles rencontres. N’hésitez pas à me faire part de vos réactions sur le blog ou par mail (ger31l@hotmail.fr).
Dans certaines régions, le brame a certainement commencé mais en ce qui me concerne, ces derniers jours, la saison n’était pas encore lancée en zone de montagne. Quelques mâles étaient bien présents dans les estives mais pas encore accompagnés. Les dames se font attendre c’est bizarre 🤔, ce n’est habituellement pas dans leur ADN 🤣. La période du brâme est pour moi, l’équivalent de noël pour les enfants, le point culminant de la saison photographique et je l’attends tous les ans avec impatience. Quelques jours avant, j’évalue quelque peu la situation des effectifs sur les places de brame identifiées. Une évaluation qui s’avère souvent positive et qui permet surtout de ne pas partir dans l’inconnu lorsque le « D day » arrive. J’ai hâte !!!!
Les plus beaux mâles trônent dans les estives.
Début septembre on commence à constater quelques mouvements de troupes. Dans les estives, les hardes de mâles ont tendance à éclater ou simplement à diminuer en effectif ; Le changement des structures de vie sociale laisse présager un grand bouleversement. Chacun prépare son terrain pour le moment opportun.
En cette période de transition, des signes de défiance prédominent.Un seul objectif, paraitre impressionnant ; ici, c’est réussi.Parfois un seul regard et, tout est dit. 😠
Manifestation sur le route des estives: « On bloque tout ».
Quelle surprise, hier sur la route des estives avec une manifestation inopinée de vautours fauves bloquant la voie de circulation😯. Une bonne quinzaine d’individus était posée sur la route bloquant l’accès au col ; ils avaient l’air remontés comme des … vautours suisses😂. Que se passe-t-il donc 🤔? Renseignements pris, les manifestants avaient décelé la présence d’une vache morte dans l’accotement. C’était appétissant pour eux (moins pour moi, j’avoue🤢) ; vu qu’ils n’ont pas l’opportunité comme nous de se remplir la panse tous les jours, ils pesaient le pour et le contre, partagés entre la faim et la peur du danger causée par les véhicules. Un consensus a été trouvé avec les autorités ; ainsi les manifestants sont allés se percher sur les cimes des arbres voisins en attendant que le trafic soit moins dense. J’ai senti chez eux, à travers leurs cris, une certaine amertume, de la frustration et une impatience justifiée. Moralité: c’est quand même mieux de connaitre les revendications des manifestants, ça rend l’action plus crédible aux yeux de l’opinion publique. 😉
Quelques manifestant de l’Opération « On bloque tout » sur la route des estives ✊🏻
Après ces péripéties, j’attends toujours avec impatience les aventures amoureuses de mes amis cervidés. Lors des dernières sorties, il y avait du monde mais personne ne montrait de velléités amoureuses ; ça va venir sous peu c’est certain mais la nature se moque éperdument des calendriers élaborés par l’homme.
Prochain « rendez-vous expo », le 26 septembre prochain à la médiathèque de Pinsaguel dans le cadre de l’anniversaire des 10 ans de la RNR de la confluence Garonne Ariège.
Je vous remercie de votre fidélité et je vous dis à très bientôt pour partager, espérons le, quelques nouvelles anecdotes sur la saison du brame. N’hésitez pas à me faire part de vos réactions sur le blog ou par mail (ger31l@hotmail.fr).
Jusqu’à la fin du XVII e siècle, le renard est fréquemment appelé un goupil. Le terme actuel de renard, n’est autre que le prénom Renart donné au goupil, héros du Roman de Renart. Comme dans la société humaine on impute au locataire de l’Elysée tout ce qui ne tourne pas rond, on en fait de même avec le renard dans la nature. Le mis en cause perpétuel « Goupil » est avant tout un dératiseur hors pair mais ça, personne ne veut le voir. Certes, il lui arrive de goutter aux qualités gustatives de nos poules d’élevage et quand ça arrive, j’avoue, on a la rogne😠 et puis, comme tout, ça passe. « La Poule est au renard ce que « Pizza express » est à la ménagère, la solution de facilité pour nourrir la famille » (cherchez pas, c’est de moi🤣) . De plus, il ne faut pas perdre de vue que les animaux chassent uniquement pour se nourrir, ce n’est en aucun cas pour eux, une activité « loisir ». Quelques chiffres : Près d’un million de renards seraient éliminés par an en France (500 000 selon la police 👮♂️et un million selon les syndicats✊) ; leur tort ? faire partie des ESOD (Espèces Susceptibles d’Occasionner des Dégâts). Ce terme technique est une subtilité sémantique qui permet de ne pas prononcer le mot détestable « nuisible » Quelle délicatesse !
Ce jeune renard, captivé par sa partie de chasse, fait abstraction de ma présence.
Positivons ! Le renard est certes mal aimé de certains, mais on doit reconnaitre qu’il est sans conteste un des plus beaux animaux de nos campagnes et surtout une magnifique cible photographique ; un vrai bonheur. Outre sa beauté, ce qui me plait chez lui c’est ce côté, malicieux et parfois même provocateur ; Même s’il vous a vu, il est capable de poursuivre son « traintrain » comme si vous n’existiez pas et ça, ça peut donner de belles photos🤩.
Rencontre magique avec trois membres de la fratrie « Goupil »
On a beau se lever aux aurores, si la chance ne vous donne pas un coup de pouce, impossible de voir ce que j’ai vu. Comment imaginer qu’en moins de dix minutes, j’ai pu observer trois renards à peine distants de quelques mètres 🤔? Vu qu’il s’agissait de trois jeunes ados, de taille sensiblement identique, j’en ai déduit qu’il s’agissait vraisemblablement de membres d’une même famille. Avec cette espèce, c’est au moment de ces rencontres que tout devient magique. Si vous ne bougez pas, vous pouvez très bien rester de longues minutes à les observer sans que ça ne les perturbe nullement. Le renard est malin, certes mais il a quelque chose qui lui permet de juger si oui ou non, vous lui voulez du mal. Avec moi, rien à craindre 😉. Merci à ces trois lascars, de m’avoir permis de faire ces photos assez sympas, avant qu’ils ne prennent la poudre d’escampette, direction le terrier familial.
Assis dans les hautes herbes me fixant du regard.Confiant, oui mais il vaut mieux quand même, scruter l’environnement.
Que dire en résumé sur ce magnifique animal si ce n’est, encore une fois, que c’est l’homme qui a l’avenir du renard entre les mains. Catégorisé ESOD, OK mais pourquoi ? Tout simplement parce que le renard est un prédateur. Son tort ? concurrencer l’homme qui lui, veut décider de tout et rester surtout le numéro 1 tout en haut de la chaine alimentaire😠.
Prochain rendez-vous « Partage », le vendredi 26 septembre à partir à 16h30, à la Médiathèque de Pinsaguel où je participerai à des animations à l’occasion du 10ème l’anniversaire de la RNR de la confluence Garonne -Ariège.
N’hésitez pas à me faire part de vos observations en réagissant directement sur le blog ou par mail.
Ceux qui ne connaissent pas bien la photographie animalière, s’imaginent qui faut uniquement faire preuve de patience pour réussir ; personnellement je pense qu’il faut surtout être têtu et obstiné (si on a du sang ariégeois c’est mieux 🤣) mais aussi avoir de la chance🍀. Dans cet article, pas d’image d’animaux exceptionnels, quoique ?🤔. Certains oiseaux, bien que communs, sont très difficiles à photographier tant ils sont méfiants, d’autres ont des heures de sortie impossibles. Que dire de l’intrus, star de cet article, un chat forestier avec une photo que nous qualifierons de miraculeuse 🙏.
« Choupette », une habituée du quartier.
La chouette chevêche d’Athéna est un oiseau nocturne ayant une activité diurne ; je sais, c’est paradoxal mais c’est comme ça🤔. C’est une espèce de petite taille (23 cm) d’un poids de 150 à 200 g et d’une envergure de 55 cm en moyenne ; ce n’est vraiment pas un monstre. « Choupette » , c’est une habituée du quartier qui se fait remarquer aux beaux jours par une activité intensive. Elle se poste très régulièrement sur des promontoires pour guetter ses proies ; le jour où j’ai pris la photo qui suit, elle a enfin daigné se poser sur un cèdre, perchoir plus sympa que ses poteaux électriques et téléphoniques habituels. Vous remarquerez sur sa tête quelques brindilles et toiles d’araignées, indices de son activité débordante ; elle venait de faire le ménage dans le cèdre.
La chouette chevêche d’Athénaet son regard doré.
Geai, des yeux de canaille.
Le geai des chênes, un oiseau qui peut se montrer aussi exubérant que discret. C’est un véritable concierge des bois ; Tiens🤔 ! ça me rappelle « Guéguette » une caméra de télésurveillance locale 🔭 👀🤣. Plus sérieusement, le geai est l’ennemi juré des photographes animaliers car il donne l’alerte lors de toute intrusion suspecte sur son territoire. Il appartient à la famille des corvidés et en tire non seulement la malice, mais aussi un côté prédateur. Je l’adore car il a un œil fascinant, témoin de sa roublardise ; pour vous dire s’il est malin, il est un des seuls à arriver à piquer des provisions hivernales aux écureuils. Que peut-on dire de son plumage et des plumes bleues si particulières qui ornent ses ailes ? Profitez bien de l’instant, car tous les spécialistes vous le diront, photographier un geai est une prouesse.
Le regard coquin du geai des chênes.
La très gracieuse, tourterelle des bois.
Voici aussi un oiseau qui, bien que commun, passe souvent inaperçu. La tourterelle des bois est souvent confondue avec sa cousine plus connue, la tourterelle turque ; la tourterelle des bois est migratrice. Coté physique, elle est plus fluette et arbore des couleurs beaucoup plus variées. Elle aussi, pour la prendre en photo, il faut être persévérant tant elle se méfie (à juste titre), de l’espèce humaine. Ce coup-ci, c’est bon, elle est enfin dans la boite. 😉
La tourterelle des bois élégante et très discrète.
Un magnifique matou, le chat forestier.
Mais que vient faire un chat dans un article dédié aux oiseaux 🤔? En fait, c’est la surprise des dernières sorties photographiques. En rentrant du « territoire des cerfs », nous sommes tombés par hasard sur ce magnifique « matou ». Un grand merci à Frédéric COLOMBARD qui m’accompagnait et qui m’a fait remarquer une présence animale dans une prairie. Tout d’abord, nous avons pensé avoir affaire à un renardeau, puis en le visant, j’ai identifié un chat mais j’étais loin de penser à cette espèce sauvage. Au moment de la fuite de l’animal, vu le gabarit du spécimen, un doute s’est installé ; ce doute à été levé en rentrant (diverses applications utilisées et divers avis unanimes), c’était un vrai chat sauvage. Quelle chance ! Je vous précise quand même qu’il s’agit seulement de ma deuxième rencontre avec cette espèce.
La magnifique surprise avec ce chat forestier ou chat sauvage.
J’espère prochainement vous faire partager quelques images du rut du chevreuil et plus tard du brame du cerf. Rien n’est évident, car dans la nature et particulièrement en montagne, c’est souvent la chance qui décide mais encore plus souvent la météo. Comment faire des photos acceptables avec une météo aussi instable et fluctuante que cette année ? On va croiser les doigts 🤞…
N’hésitez pas à me faire part de vos observations en réagissant directement sur le blog ou par mail. Je voulais aussi vous dire que, si par hasard, vous avez quelques bons plans pour voir des animaux (toutes espèces sauvages locales), je suis preneur.😉
La Soulane 🌞de Porté Puymorens vous connaissez ? Ce coin de Cerdagne est pour moi, un lieu quelque peu privilégié où les animaux pullulent. Bien que ce ne soit pas tout à côté, cette destination est sacrée et incontournable et je m’y rends dès que l’occasion se présente. Le seigneur des lieux, c’est incontestablement le mouflon ; je profite de la période des naissances, moment où les animaux sont descendus au soleil sur la » Soulane », pour faire de belles rencontres. Lors de ma dernière sortie, je n’ai pas eu énormément de réussite photographique, alors pour enrichir l’article, j’ai choisi de revisiter mes anciens albums en allant chercher quelques « photos passées à côté ».
Un agneau « Isabelle » mascotte 2025
Pour les autochtones catalans, un mouflon ayant une robe partiellement blanche est nommé « isabelle ». Les mauvaises langues diront que maman n’aurait pas été vraiment fidèle à papa mouflon et aurait été séduite, un soir de folie par un bélier domestique ; c’est difficile à croire mais c’est , paraît-il la réalité🤔. Le résultat en image le voici, avec cet adorable agneau à la robe tachetée de blanc. Celui-là , s’en tire bien avec seulement quelques touches colorées relativement discrètes ; ça aurait pu être pire😉. Malgré cette spécificité, il semblait très bien accepté par ses congénères. Oui ! le droit à la différence existe bien chez les mouflons, la société humaine devrait s’en inspirer.
Un agneau « Isabelle différent » mais vraiment adorable.Un agneau « cuvée 2025 » avec une robe plus conventionnelle 😉.
Un bélier affichant toute sa puissance.
Voici, sans sortir du contexte, une photo « passée à côté » l’an dernier à pareille époque. Il s’agit d’un magnifique bélier mouflon dans toute sa splendeur ; on sentait chez lui qu’il y avait de la testostérone à revendre. Alors que les béliers domestiques sont connus pour être des cogneurs, les mouflons mâles sont eux, assez « sympa ». Seule réaction vis à vis d’un humain qui se hasarde à franchir son périmètre de sécurité, un sifflement des naseaux. Vu « la bestiasse », même s’il est gentil, on ne prend pas le risque 🤨. Vous remarquerez sur la gauche de la tête, des petites bestioles qui volent ; je précise, ce sont des mouches. Effectivement, les mouflons mâles dégagent des odeurs assez fortes, ça ne sent pas le « Channel N°5″🤣.
Un mouflon male odorant. 🪰
Un autre habitant des lieux, l’isard.
Pour voir des isards assez facilement, la « Soulane » est un lieu privilégié surtout si l’on arrive tôt le matin. Les photos qui suivent ont été prises lors de précédentes saisons mais fort heureusement, au niveau des effectifs cette année, ça m’a paru stable. De toute manière, en matière photographique, ce n’est pas le nombre des sujets rencontrés qui donne un résultat, c’est la chance. Pour ma part, je considère l’isard comme l’animal le plus difficile d’approche et en plus il a des capacités physiques inégalables ; n’essayez jamais de le suivre, il va vous y crever.🥵
Un belle tête qui émerge de la végétation.
Un jeune isard appelé « éterlou » (M) ou « éterle » (F) .
Un isard adulte dominant, en position d’observation.
« Goupil » se prend pour un isard
Le jour ou j’ai pris ce cliché, j’avais repéré une silhouette qui émergeait de la ligne de crête. Tout d’abord, j’ai pensé avoir affaire à un isard et puis, en observant bien aux jumelles 🔭… Dans ce secteur, les rencontres avec le renard roux sont assez fréquentes par contre, réussir une photo est un sacré chalenge. Cette posture assez insolite de « Goupil dominateur » me plait beaucoup, raison pour laquelle, j’ai choisi de vous (re)présenter cette image.
On peut tout me dire sur « Goupil », moi je l’adore. 🤩
Un bon client de la soulane, le vautour fauve.
Il est certainement l’animal que vous verrez le plus facilement dans le secteur et ceci en toute saison. Certains ne l’aiment pas, moi, il me fascine ; Physique ingrat ? et alors ça ne fait pas de lui un tueur. Comment peut-il faire pour passer plusieurs jours sans s’alimenter ? Des petits malins racontent tout et n’importe quoi à son sujet, surtout concernant son régime alimentaire. S’attaque-t-il aux proies vivantes ? Pour ce qui me concerne, je ne le croirai que quand je l’aurai vu 🤔. Là encore, dire que c’est un tueur me laisse penser qu’ il y a peut-être autre chose derrière 😡. 🫰
Oui, il n’a pas un physique très avantageux mais ça ne fait pas de lui un tueur.
Pour cet article de reprise, j’ai choisi de remettre en avant certaines photos oubliées car dernièrement en montagne, il faut bien le reconnaitre, la réussite n’a pas toujours été au rendez-vous. Mais si tout fonctionnait comme on le souhaite, où serait l’intérêt ?
Du côté des interventions en milieu scolaire et des expositions, j’ai mis un peu le frein, par choix, mais aussi parce que parfois, on se rend compte que le bénévolat affiche ses limites (trop de sollicitations au vu du calendrier) ; je dois quand même garder du temps pour faire du terrain😂. Mais je vous rassure, de très beaux projets se profilent quand même à l’horizon 😉.
Je vous remercie de votre fidélité et vous dis à très bientôt, pour espérons le, des photos uniquement d’actualité mais là, c’est la chance qui le déterminera.
La fin du mois de mars annonce non seulement le printemps mais est aussi une période clé pour le monde animal. Les réveils d’hibernation, les retours des migrateurs et bien sûr, les mues pour certains mammifères, sont autant d’ indices printaniers. Mars est une période charnière pour le cerf qui perd ses bois; le chevreuil lui, change de robe et surtout déchire les velours de ses bois, points illustrés par quelques photos qui vont suivre.
En quelques jours , l’apparence du chevreuil change radicalement
En l’affaire de quelques jours (entre la mi mars et la fin du mois) les brocards (chevreuils males) qui arboraient des bois couverts de velours, changent d’apparence. Les velours se déchirent et laissent apparaitre des bois sous leur aspect définitif ; après cette mue, les bois sont très clairs et pendant les premiers jours, légèrement sanguinolents et de couleur « rosé ». Cette métamorphose est souvent suivie ou accompagnée d’une mue du pelage ; comme nous le faisons avec l’heure⌚, les animaux, eux passent au pelage d’été.
Début mars , ce brocard avait encore sa couronne en velours.Fin mars: Beau brocard ayant mué ; ses bois sont très clairs.Même période:Ce brocard avec les bois clairs et le pelagequelque peu ébouriffé.
Un nouveau venu dans la galerie « oiseaux ».
Même si bon nombre d’oiseaux restent présents sur notre région en hiver, on en remarque certains qu’aux beaux jours. Legros bec casse noyaux qui est un migrateur partiel, ne s’était jamais attardé devant mon objectif, chose qui maintenant est faite. Pour ce qui est de l’identification, très souvent, je photographie, je rentre et je fais mes recherches (avec mes indics 😂et quelques applications) ; on ne peut pas connaitre toutes les espèces tant elles sont nombreuses et parfois méconnues. Ce gros bec casse noyaux est vraiment beau mais malheureusement, les conditions de prises de vue étaient calamiteuses ; dommage car un beau ciel bleu aurait été le bienvenu. C’est ça la photo !😉
Mon premier « gros bec casse noyaux » dans la grisaille.
Hibou des marais, un petit dernier pour le blog ?
Vous l’avez découvert dans le dernier article que j’ai publié. Le hibou des marais est toujours aussi fascinant et vous réserve plein de surprises ; parfois farouche, d’autres fois nonchalant, un vrai mystère mais, dieu qu’il est beau avec son regard d’or👀. Je pense que cette colonie s’est installée sur ce territoire pour nidifier alors, si dans quelques jours, je pouvais voir des petits, vous recevrez un faire part de naissance, je vous promets.🦉
Juché sur un poteau avec toujours ces pépites d’or dans les yeux.Le même oiseau, cette fois au sol, me défiant du regard.
Au niveau actualité, il y a quelques jours j’étais à l’école élémentaire de Miremont dans les classes d’Hervé DEJEAN et Nicolas PUJOL pour une présentation des mammifères de la région ; Un petit bonus avec la diffusion de ma vidéo sur le cerf qui, semble-t-il a fait l’unanimité auprès des enfants. Voici un petit écho de la classe de Nicolas PUJOL « C’est avec grand plaisir que nous avons accueilli Gérard dans deux classes et sur deux demi-journées à Miremont. Le temps est passé bien vite au visionnage de ses plus belles photos de grands mammifères… Cerise sur le gâteau, un film sur le cerf, la passion de Gérard, et on comprend vite pourquoi. En fin d’intervention, les élèves ont pu toucher des bois, ce qui est toujours un vrai plus dans les classes de CP et de CE1 ».
Cette semaine, je sors du Département ; j’ai un rendez-vous à SAVERDUN-09 pour une expo à la salle des fêtes où des scolaires et divers groupes adultes sont attendus.
Je vous remercie de votre fidélité et vous donne rendez vous lors d’une prochaine étape qui, je l’espère sera un peu montagneuse.⛰️