L’actualité récente nous a montré qu’il valait mieux ne pas s’engager sur du long terme alors par précaution, je vous souhaite « un bon début d’année 2022″. Les deux dernières années ont été difficiles à vivre pour nous et pour ma part, heureusement que les animaux étaient présents pour égayer mon quotidien et me permettre de le partager avec vous. Merci Madame nature !
Pour retrouver en douceur, le milieu naturel, j’ai décidé de vous emmener au bord de l’eau, au domaine des oiseaux à Mazères-09. Je vais vous présenter deux espèces (un poisson et son prédateur) qui ne jouissent pas d’une très bonne réputation, particulièrement dans le monde de la pêche-loisir. Ensuite je vais vous en faire (re)découvrir d’autres qui, j’en suis certain, vont vous charmer.
Deux ennemis jurés du pêcheur.

Vous connaissez tous l’expression « avaler des couleuvres » mais je vous garantie, il y a pire, c’est « avaler des poissons chats », vous demanderez à ce cormoran. En fait, le poisson chat possède de véritables épines situées au niveau des nageoires pectorales et dorsales ce qui le protège de l’attaque de la plupart des prédateurs ; sauf que, le cormoran a compris qu’il faut l’avaler la tête la première pour éviter qu’il ne se bloque dans l’œsophage et l’étouffe.🥵
Ce moment a tout simplement été génial parce que la scène est atypique et aussi, je dois l’avouer, je suis satisfait de la qualité des clichés mais aussi de prouver aux pêcheurs que le cormoran régule la population de poissons chats, ce qui, je l’espère le rendra un peu plus sympathique à leurs yeux. Comme quoi, dans la nature, tout le monde a sa place ou plutôt, se fait sa place…

La sarcelle, une jolie petite demoiselle.
C’est une véritable illusion tant elle est frêle mais quelle grâce ! Cette sarcelle femelle m’a charmé par son regard pétillant, la délicatesse de son plumage et sa vocation à passer inaperçue. Comme beaucoup de ses congénères, elle ne devient bruyante qu’en cas de dérangement.

La mariée était en blanc
Vous devez connaitre cet oiseau longiligne que l’on surnomme familièrement héron blanc, c’est la grande aigrette. Signes distinctifs : un bec jaune et de longues pattes noires. Le même jour, sur ce territoire de pêche, sa cousine l’aigrette garzette, sensiblement différente, plus petite avec les pattes et le bec noirs. Ces deux là aussi, côté pêche, il ne faut pas leur en promettre.


Nouvelle année, nouveau départ et c’est encore les oiseaux qui m’ont évité « la Fanny ». Côté mammifères, tout ce petit monde semble avoir opté pour le « télétravail » à domicile dans le terrier, la tanière ou au fond des bois. C’est bien pour eux mais tellement frustrant pour moi; vivement pour tous, un retour à la vie normale.
Je vous dis à très bientôt et vous remercie encore une fois de votre fidélité.
Gérard
Mon copain le cormoran
C est énorme les dégâts causés sur les truites
Celles qui sont mangées et surtout celles qui sont blessées
Les plus grosses portent des cicatrices impressionnantes sur leurs flancs
tes photos qui sont remarquables
Continues mon gege
Stef
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J’ai voulu te montrer que les cormorans ne mangent pas que des truites, chez nous ils mangent même « chinois » avec les poissons chats. Merci pour tes commentaires et surtout tes appréciations si élogieuses. A++
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