
Il est l’animal emblématique des Pyrénées. Cousin germain du chamois des alpes, c’est à mon avis, le mammifère le plus difficile à photographier. Il est, par définition, d’une nature très méfiante et son petit gabarit (+ -70 cm au garrot) ne facilite pas la tâche du photographe. Le jour où vous avez décidé de le traquer, il faut, bien entendu qu’il daigne être au rendez mais aussi que vous l’aperceviez avant qu’il ne vous voit. S’il vous domine et se trouve sur un éperon rocheux, ça peut le faire sinon, c’est l’échec assuré. Son habitat habituel, se situe au dessus des zones boisées (sauf en hiver où il descend ) sur des parois escarpées. Ces conditions lui permettent de voir venir les choses de loin et surtout de se préserver un peu des attaques de son principal prédateur, l’aigle royal. Une certitude, lorsque vous partez sur ses traces, soyez en bonne condition physique car c’est un redoutable escaladeur.

Un bouc, marque son territoire.
Habituellement les mâles sont solitaires; en automne, c’est la saison des amours qui débute par un marquage de territoire. Comme le feraient certains animaux en urinant, les mâles marquent leur territoire en frottant leurs cornes sur les végétaux. Ici, à proximité d’une chevrée (groupe constitué de femelles et petits), un vieux mâle, vient mettre « sa carte d’identité » sur son périmètre amoureux. Vous remarquerez qu’il s’est cassé une corne ce qui laisse croire que c’est un sacré combattant. Contrairement au bois des cerfs, la corne ne repoussera jamais; c’est cassé, c’est cassé ! Malgré ce look décalé , il semble encore bien décidé à conquérir quelques belles demoiselles.


Une jeune pousse, nommée « éterlou ».
Dans les Pyrénées, les anciens nomment les jeunes isards, « éterle » pour les femelles et « éterlou » pour les mâles. On considère que cette appellation concerne les animaux dont les cornes ne dépassent pas le sommet de l’oreille. A mon avis, celui ci est âgé d’environ un an et demi (né en mai, juin 2019).

Comment identifier un grand mâle ?
Le mâle est solitaire à l’exception de la période du rut, où il rejoint les hardes de femelles accompagnées des jeunes « éterlous ». On arrive à les identifier en regardant la « crinière dorsale » (poils hérissés sur l’arête dorsale) et le pinceau pénien.

Ou voir des isards dans la région ?
Par expérience personnelle, je vous dirais qu’il faut se rendre sur quelques sites bien spécifiques comme la réserve d’Orlu (09), la réserve du Mont Valier (09) ou encore sur la « soulane »(versant sud exposé plein soleil) de Porté Puymorens (66). Il y a, bien entendu, d’autres sites où on peut le rencontrer mais tout est souvent lié au facteur chance. Certains toulousains vont essayer de vous faire croire qu’il faut aller dans le quartier des isards à Toulouse; c’est une « fake news », j’ai vérifié, il n’y en a pas. 😂
Dans la région, l’isard est avec le mouflon, l’animal légèrement retardataire quand on évoque la saison des amours😍. J’ai vu, lors de ma dernière rando que pour les isards ça commençait à picoter du côté des boucs, dans quelques jours ça va être le tour des mouflons. Faudra-t-il encore arriver au moment opportun ? j’y pense….
N’hésitez pas à réagir sur le blog, par émail ger31l@hotmail.fr ou sur le compte Facebook « Gérard Laurent photographie ». Je profite de l’opportunité pour passer une annonce « Si vous avez quelques bons plans pour voir quelques spécimens de la faune sauvage (surtout ceux qui sont rares ou inexistants sur mon blog), n’hésitez pas à me le faire savoir, je suis preneur ».
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Gérard
salut gerard sa faisait longtemp que je n »avis pas vu de si beau izard tu c que nous en correze on a des castors,ou méme des le cicaete jean le blanc he y a quelques temps il sont vus un linx gris mais il etais en haute vienne ils ont méme parler de loup bon sa par contre je les ai vue sur le journal que l’on appele ici la montagne la correze est a 2h et demi a peut pres de la haute garonne j’ai de quoi te faire dormir je peut vous faire a manger aussi et te faire visité notre belle correze a toi et a ma soeur je te remerci beaucoup gerard de tes photo et j’adore lire tes recit sur c animaux sauvage de l’arriege ou des pyrennées bon ben voila si tu veux il reste encore des cepes par ici et quelque belle truites qu’il n’attende que tu vienne les recuperé voila je te laisse bisous a vous deux et encore merci gerard
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Merci pour ces explications. Bisou
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merci, mon activité a aussi un objectif pédagogique, si modeste soit-il. bise
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Bravo Gérard,
ils ne doivent pas connaitre « la covid », tu vas être ennuyé avec le couvre feu pour partir aux aurores . . .
Marc
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Covid ou pas, c’est le seul endroit ou je suis bien actuellement quand je suis dans la nature. Pour le couvre feu, avec le changement d’heure c’est compliqué quand j’arrive c’est un peu tard mais ça va aller. A++
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