Cette semaine a été pour beaucoup d’entre nous, l’occasion de relâcher l’étreinte qui nous bridait depuis plusieurs jours. Pour les animaux, la crise sanitaire a créé des situations cocasses comme à MURET (31) ou des chevreuils arpentaient le centre ville (en traversant à un passage piétons d’ailleurs). A CANNES (06), c’est un sanglier qui s’est pris pour une starlette en déambulant sur la croisette; il est vrai que c’était la période habituelle du festival.
Dans l’habitat naturel, la recherche des animaux a été rendue difficile par les caprices de la météo, une luminosité déficiente et une végétation surabondante.
Le chevreuil sort du bois !
Malgré tout, sortant entre un bois et un champ de blé, un animal s’est prêté au jeu et a daigné poser pour moi. C’était le deuxième soir que je le rencontrais. Ce jeune brocard (chevreuil mâle) surpris mais pas perturbé par ma présence, m’a ausculté de la tête aux pieds. Chose exceptionnelle, Il m’a laissé prendre une quinzaine de clichés avant de s’esquiver et disparaitre dans les bois. L’occasion m’est donnée de lancer un nouvel appel: arrêtez de l’appeler « biche » c’est bien un chevreuil !
J’en profite pour adresser faire un petit clin d’œil à la classe de CM1 CM2 d’Esperce en lui dédiant ce petit article (réf: articles de ce blog des 13 février et 14 mars 2020).

Vous saurez ce que veut dire « poule mouillée ».
Cette semaine a été bien arrosée. Dans ces conditions, certains animaux cherchent à se mettre un peu au sec dans des endroits fauchés ou défrichés. Voici une pauvre poule faisane pas très à son avantage qui semblait un peu perdue dans un accotement. C’était vraiment une poule mouillée; pauvre bête, elle faisait pitié !

Rencontre avec de malicieux petits perdreaux.
Eux aussi, lorsqu’ils sont en quête de nourriture, recherchent des terrains ou l’herbe a été fauchée. Pour eux, les déplacements dans les hautes herbes sont un peu galère alors ils s’aventurent sur des terrains un peu plus à découvert. Particularité de cet oiseau, il se déplace en trottinant et ne réserve le vol qu’aux « déplacements urgents » comme quand un humain vient les perturber. Le photographe les remercie car pour moi, ils ne se sont pas envolés…

Le retour à la normale a été plus compliqué que prévu. Heureusement que tout ne se prête pas à être photographié facilement, ce qui laisse beaucoup de part au rêve et à l’imaginaire. Si aujourd’hui le rêve et le rire venaient à être taxés, je pense que je serais rapidement ruiné.
A très bientôt, pour d’autres rencontres.
Gérard
Bonjour Gégé,
Ce sont de belles photos. Il est vrai que la poule fait de la peine.
Bon dimanche,
Bises
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