La période que nous vivons nous interpelle beaucoup sur nos égoïsmes, nos droits, nos besoins …Les restrictions nous ont imposé de rester confinés et de limiter nos déplacements, conditions qui m’ont contraint à réorienter mes recherches en quête de nouvelles espèces animales à photographier. Du grand gibier qui est ma passion, je suis passé au stade des oiseaux, batraciens, rongeurs, tortues vivant dans des zones humides. Cette semaine, je suis retourné dans la gravière abandonnée. Abandonnée, mais pas par tout le monde…Silence et on observe !
Le Bihoreau gris
Je vous le présentais dans mon dernier article. Le Bihoreau est un petit héron trapu à bec court et aux yeux rouges. Le dos est bleuté avec le dessous du corps blanc. Il a la particularité de chasser au crépuscule ou la nuit. Celui-ci, je l’ai vu à plusieurs reprises durant la semaine. Par son comportement, j’ai imaginé que sa femelle était en train de couver dans les parages; malgré ma présence il changeait sans cesse de place mais ne s’éloignait jamais. Il semblait vouloir détourner mon attention de quelque chose … C’est le premier oiseau de cette espèce que je rencontre et je suis littéralement tombé sous le charme.

Le ragondin
Victime d’un « délit de sale gueule » le ragondin est le mal aimé des bords de cours d’eau et étangs. Et oui, c’est un gros rat… Si on s’attarde à l’observer, on se rend compte que malgré notre présence il continue sa petite vie. Je l’ai surpris à plonger pour aller chercher une algue au fond de l’eau et la consommer immédiatement sur un ilot, comme si je n’étais pas là …

Des invitées « surprise », les oies Bernaches.
Un jour, grosse surprise après plusieurs apparitions sur le site, je constate en arrivant qu’il y a de nouvelles locataires sur le lac, deux magnifiques oies Bernaches. Bien qu’elles ne m’aient pas quitté du regard, ma présence ne les a pas perturbées au delà. J’ai pu faire mes photos, discrètement et repartir sans qu’elles ne quittent les lieux.


Les risques psychosociaux liés à l’ère du confinement; Humour !!!!
Les images qui vont suivre montrent à quel pont le confinement peut aussi avoir des conséquences néfastes sur le moral des animaux. Toute ressemblance avec l’espèce humaine ne serait que pure coïncidence…
Ces photos, ont aussi demandé un peu de patience …

Pour faire des photos, somme toute modestes, il faut être en réelle immersion dans la nature, tout voir, tout entendre et surtout faire preuve de discrétion.
A bientôt.
Gérard.
Coucou Gege, Merci pour cette parenthèse nature !!! On tiens le bon bout, le 11 mai tu pourra partir en balade dans les Pyrénées !!! Bisous Adeline
Envoyé de mon iPhone
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Bonjour gégé,
J’ai lu tes 2 publications sur le site. C’est très bien écrit et explicite. C’est appréciable à lire car tu ne brodes pas, et c’est court.
Continues ce magnifique travail de partage.
Bises,
Nathalie
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Tresc interressant .merci pour ce travail…
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