Confinement et photographie sont compatibles…

Dans les conditions exceptionnelles ou nous vivons, il faut se satisfaire de peu.  s’il y a un point positif, le confinement et plus particulièrement la baisse de l’activité humaine, nous ont révélé certaines choses; moins de pollution et la nature qui reprend un peu de terrain. Au petit matin et en soirée on se prend à écouter « le bruit du silence ». Essayez de prêter l’oreille et vous verrez que vous  ne percevrez que des chants d’oiseaux et des croassements de batraciens; ce silence nous surprend et parfois nous inquiète. Cette situation exceptionnelle m’a incité à regarder ce qui se passe autour de chez moi. En cette période printanière, les oiseaux ont senti le printemps et sont très actifs. J’ai pu, m’attarder sur les comportements de ces derniers (courses poursuites, bagarres, construction de nids, cris d’intimidation et chants de séduction). Un affut fait de bric et de broc contre la façade de ma maison, de la passion et de la patience m’ont permis de (re)découvrir des oiseaux très communs que j’avais tendance à ne pas (plus) voir. Ces espèces communes souvent décriées car invasives, m’ont séduit et surtout permis de tuer le temps. J’ai pu apprécier entre autre, la beauté des couleurs du plumage de l’étourneau sansonnet, la malice de la pie et l’activité incessante du rougequeue et tant d’autres choses; c’était bien sympa…

Gérard

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